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  • Copié/collé de www.slate.fr - Merci Marie-France

    Justine Knapp — 5 juin 2018 à 14h00 — mis à jour le 5 juin 2018 à 14h00

    L'habitat partagé émerge d'une société en crise et en mal de l'autre. Dans le Vercors, onze foyers ont choisi de se réunir dans l'éco-hameau «Habiterre».

    Dans le Vercors, onze familles ont décidé de vivre ensemble et ça se passe bien

    Habiterre, dans la Drôme, au pied du massif du Vercors | Justine Knapp

    Temps de lecture: 6 min

    Onze familles vivent ensemble dans un hameau de cinq maisons perchées au bout d'une unique route pentue, face au Vercors. Elles ne se connaissaient pas, mais ont choisi de partager leur habitat, baptisé par leurs soins «Habiterre».

    Chacun son chez-soi, en appartement privé, mais des sentiers et escaliers serpentent entre les espaces communs: deux buanderies, un atelier de bricolage, un potager, un four à pain, un garage à vélos et voitures à se prêter selon les besoins, et surtout une maison commune, le «poumon» des lieux, qui reçoit les proches comme des personnes extérieures. Le lieu accueille aussi bien une soirée pizzas entre voisines et voisins qu'une semaine de stage de yoga ou un séminaire autour de questions citoyennes.

    Le four à pain commun d'Habiterre | Justine Knapp

    Engagement écologique

    S'il existe autant de formes d'habitats participatifs que de projets –le réseau national des collectivités pour l'habitat participatif en compte près de 500, le concept général séduit. À Habiterre, à la suite du départ d'une famille au printemps 2017, le groupe a reçu près de dix-huit demandes en une semaine, puis des dizaines encore après avoir stoppé le flux des candidatures.

    La médiatisation tout comme le vote de la loi Alur en 2014, qui donne un statut juridique aux coopératives d'habitantes et habitants et sociétés d'autopromotion, ont favorisé le développement de cette nouvelle voie de logement.

    Loin des utopies servies un peu trop vite, Thierry, quinquagénaire habitant d'Habiterre depuis 2014, explique: «On n'est pas tous les soirs les uns sur les autres à s'embrasser, faut pas rêver.»

    Avant même de s'accorder sur la gestion de la vie en collectif, il a fallu trouver un terrain, mettre au point le statut juridique – une société civile immobilière dont les membres sont collectivement propriétaires, le montage financier et le mode de gouvernance: 1 habitant ou habitante = 1 voix.

    En plus des petits déjeuners collectifs hebdomadaires, les résidentes et résidents se réunissent une fois par an pour «permettre l’évolution du projet en en gardant la cohérence, ensemble», est-il précisé sur leur site.

    L'une des lignes phares dudit projet initial repose sur l'engagement écologique. Les bâtisses en bois local en attestent, isolées au chanvre et à la chaux, peintes au naturel, coiffées de panneaux solaires et chauffées au bois déchiqueté. Le respect de l'environnement s'impose comme la base commune sur laquelle se construisent les habitats groupés d'aujourd'hui.

    À LIRE AUSSI L'habitat participatif, une autre façon de bâtir sa vie

    Projet de crise

    Le concept ne date pas d'hier: «Les années 1970 et 1980 avaient vu éclore des initiatives [...] dont les valeurs affichées et les façons de faire sont très proches de celles des projets actuels. Aujourd’hui, la crise du politique en tant qu’espace commun légitime, la hausse du prix de l’immobilier et du foncier, l’affaiblissement des moyens publics accordés au logement social ou encore l’affirmation de nouvelles revendications citoyennes sont autant de facteurs qui contribuent à en renouveler largement la nature et le sens», rédigent Claire Carriou, maîtresse de conférences en aménagement et urbanisme, Olivier Ratouis, docteur professeur d’urbanisme et Agnès Sander, docteure en urbanisme et aménagement dans leur article «Effervescences de l’habitat alternatif», publié sur le site Métropolitiques en 2012.

    Dans ce contexte, co-construire son cadre de vie et mutualiser – à Habiterre, cela concerne le terrain, la maison commune, la chaufferie, l'eau ou l'électricité – apparaît comme un choix plus pragmatique que politique.

    Après la mouvance baba-cool des seventies, il a fallu attendre 2000 pour qu'un quotidien en collectivité s'inscrivent à nouveau dans les esprits. «En temps de crise, les gens cherchent à redevenir acteurs et actrices de leur vie. Et ça passe par le lieu d’habitat, c’est une manière d’être maître de soi, une façon de retrouver du sens», précise Claire Carriou, interrogée par Youphil.

    Valeurs communes

    C'est précisément le point de départ de Maryno et de son mari Marc, sexagénaires, qui ont lancé le projet Habiterre avec deux autres couples, en 2010: «C'était une période de notre vie où l'on habitait dans une très grande maison de 250 m2 chauffée au fioul à deux, depuis le départ de nos enfants. La porte d'entrée a été un désir de cohérence: vers un mode de vie plus écolo, mais aussi intergénerationnel, rapporte Maryno. J'avais travaillé sur cette question et je trouvais ça logique de ne pas se retrouver qu'entre personnes retraitées et de cultiver le lien social entre générations. C'est un peu comme ça que c'est parti. Soit on nous rejoignait, soit on revendait le terrain si ça n'accrochait pas.»

    Au moment de l'enquête, le plus jeune résident avait six mois, le plus vieux 70 ans; l'éventail des âges se maintient grâce à une sélection attentive des nouvelles et nouveaux venus.

    «Le début de la recette, ce sont des valeurs communes», assure Thierry. L'étude sur l'habitat participatif et solidaire menée par les associations l'Echo-Habitants et l'Epok en mars 2015 ne le contredira pas: «Pouvoir habiter chez soi ne signifie pas seulement que l’on a un abri, mais que l'on a également la faculté de constituer un espace pour soi, d’y déployer ses pratiques quotidiennes, d’y engager une construction de soi. Parfois simplement en repeignant, décorant son logement. Et parfois, en adaptant architecturalement son logement à ses représentations, ses modes de vie, sa culture.»

    À chaque famille sa boîte aux lettres | Justine Knapp

    Florian et Sylvie, trentenaires, ont imaginé monter leur propre habitat groupé avec des proches, avant de finalement rejoindre Habiterre en 2014. Lui ne s'imaginait pas se lancer dans un projet de ce type avec des personnes que l'on ne connaît pas»: «Maintenant, ça me paraît évident. C'est facile quand t'as des socles communs. Avec des amies et amis, tu peux passer des vacances, mais vivre ensemble, ce n'est pas pareil.» Elle a été attirée par le volet écologique, avant de se laisser convaincre par la «richesse d'échange des expériences» entre générations, et de citer «Paul, 7 ans, passionné de jardinage, qui apprend au potager avec Martine, retraitée qui habite juste en face».

    Une aubaine, dans une époque marquée par la progression de l'isolement urbain: en 2014, près de quatre Français sur dix n’avaient pas ou peu de contacts avec leurs voisins (36% en 2014, contre 31% en 2010).

    Intelligence collective

    L'habitat groupé reconstitue le concept du village, où les biens, les compétences et les moments de vie sont plus aisément partagés. «On avance dix fois plus vite qu'individuellement», assure Sylvie.

    Même à titre personnel: «C'est vraiment la différence de chacun qui contribue au développement personnel, note son compagnon Florian. Dans une réflexion de groupe, la décision finale n'est pas forcément celle que tu aurais voulue au départ, mais le débat qu'il a fallu pour y arriver est presque plus enrichissant. Ça apprend à être plus ouvert.»

    Thierry évoque l'intelligence collective, une denrée rare selon lui: «Historiquement, on n'a pas été élevé selon l'idée que c'était une richesse d'aller vers les autres», ni qu'un autre modèle était envisageable, au-delà de celui de «j'achète ma villa, ma haie de thuyas, j'y mets mon chien et ma caméra», caricature-t-il.

    Ici, personne ne possède de biens immobiliers, mais des parts de la SCI. C'est en son nom que l'emprunt a été réalisé auprès de la Nef, une banque éthique, pour la construction des logements. Chacun ou chacune est désormais responsable de la rentrée d'argent mensuelle pour son remboursement. Une manière pour certains foyers d'éviter de passer par la case emprunt à la banque, comme Florian et Sylvie, qui n'auraient pas pu l'envisager via le circuit classique.

    Face à la remise en question du modèle individualiste actuel, tout le monde n'est pas prêt à franchir le pas vers des revendications plus militantes. À Habiterre, beaucoup de visiteurs et visiteuses bercées par le côté idéal d'une vie à plusieurs ont finalement tourné les talons pour des raisons financières.

    À LIRE AUSSI Après le coworking, voici le coliving, ou les dortoirs d'adultes pour la génération Y

    Changement fondamental de culture

    Pour celles et ceux qui restent, les enjeux financiers poussent à se serrer les coudes: «Ça va au-delà de l'entraide, note Maryno. J'ai eu des relations de voisinage fluides et solidaires, mais là on va plus loin. Au début, je trouvais que c'était très bien de ne pas avoir sa petite maison à soi, mais je n'avais pas capté ce que ça allait entraîner d'autre: cet engagement fait qu'on prend soin les uns des autres.»

    Les conséquences d'une telle décision ne s'arrêtent pas là et engagent un changement fondamental de culture: «Nos enfants n'hériteront pas de la maison, parce qu'on en n'a plus. Ils auront des parts sociales, mais s'ils veulent vivre ici, ils devront postuler comme tout le monde, au même titre qu'une autre famille.»

    Sans les murs, quelle transmission reste-t-il pour la génération suivante? «Elle se fait maintenant, on transmet des valeurs et des expériences», répond Florian, jeune papa. Maryno complète: «Le goût de l'autre».


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  • Rendez-vous
    à 10h30 au parking de l'Abbaye d'Hauterive - google map
    à côté de l'Abbaye qui se situe au Chemin de l'Abbaye 19, 1725 Posieux
    Ne pas entrer dans l'Abbaye, continuer à descendre la route d'Hauterive (si vous arrivez depuis la route cantonale vers Grangeneuve), le parking est juste en-dessous. Si vous arrivez depuis Marly, c'est juste avant.
     
    Parcours proposé
    Hauterive - Froideville Maison des Anges - Les Muèses - Grangeneuve - Hauterive
     
    Durée prévue de la promenade
    Environ 1h30
     
    Pique-nique
    A tirer du sac, boire, manger, vaisselle et services (enfin, c'est vous qui savez).
    Prévoir une couverture au cas où nous mangeons sur l'herbe.
    Pour ceux qui ne participent pas à la promenade, rendez-vous vers midi pour le pique-nique sur le même parking de l'Abbaye d'Hauterive.
     
    Par quel temps ?
    Nous pourrions faire la promenade même sous la pluie.
    En cas de doute, appelez Marie-Antoinette : 079 701 50 60.
     
    Plan B pour le pique-nique en cas de pluie
    Aux Jardins de Sainte-Croix à Bulle, Michel nous accueille avec plaisir dans la tente qui a été remontée cette année  - google map. Vous pouvez parquer votre véhicule à la rue de la Condémine ou à la place du Marché.
    Rendez-vous à 12h30 - 13h00.
     
    Au bord de la Sarine, sous le Pont de l'Abbaye d'Hauterive
     

    Randonnée autour de la Maison des Anges samedi 9 juin

    Randonnée autour de la Maison des Anges samedi 9 juin


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  • Journée mondiale de l'environnement 5 juin 2018Prendre soin de soi - prendre soin de la planète TERRE!

    26 tonnes de plastique - MAIS aussi le microplastique (particules en plastique de forme constante, non solubles). Invisibles, ses particules passent par les eaux (de notre ménage) au fond de la mer.

    Les noms: polyéthylène PE, polypropylène PP, polyméthacrylate PMMA, glycol PEG et no., polyterphtalate d'éthylène (PET).

    On les trouves dans les produits des soins (gel douche, dentifrices, crèmes pour la peau, maquillages, etc:)

    Il y a sur le marché des produits naturels qui ne contiennent pas des microplastiques.
    Mon expérience avec le savon d'Alep: ma peau respire et a retrouvé son éclat et bien - être après environs 6 jours d'utilisation à la place d'un gel douche.

    Vérifiez vos produits en lisant la description du contenu et optez pour des produits SANS microplastique! Pour vous et l'environnement.

    Gitta Mallek - www.gitta-mallek.com


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  • Principes de fonctionnement pour coopérer et cohabiter dans des Ecopol

    1. S'engager dans un processus d'apprentissage individuel et collectif permanent

    2. S'écouter réciproquement, se donner la parole

    3. Faire ce qu'on dit et dire ce qu'on fait

    4. Tout projet est attribué à un-e seul-e responsable, au mérite (qualité et quantité de contributions passées)

    5. Avant de se considérer comme déchargé-e des prestations que l'on s'est engagé-e à fournir, demander une validation à ses « clients »

    6. Reconnaître l'incertitude en s'adaptant aux imprévus

    7. Exprimer ses difficultés aux personnes directement concernées et non pas à des tiers

    8. Adopter un comportement plus modéré si on nous le demande (ma liberté s'arrête là où commence celle des autres )

    9. Pratiquer l'alerte préventive de conflits (communiquer ses propres limites à respecter) et la médiation si les limites sont franchies

    10. Contribuer à faire évoluer et compléter ces règles après les avoir pratiquées quelque temps

     

    Principes de fonctionnement pour cooperer et cohabiter

     


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  • Juin et ses charmes nous invitent au jardin pour un chantier participatif sous le signe de la convivialité et de la bonne humeur.

    Entre le jardin forêt et le potager pédagogique: il ne manquera pas d’occasion de mettre la main à la terre pour jardiner, planter, échanger et partager de bons moments. Pour celles et ceux qui préfèrent offrir leurs autres talents : cuisine, photos, animation seront autant de possibilités de rendre ces journées d’échanges riches et conviviales.

    Toutes les dates de chantiers en 2018

    • Dimanche 25 mars
    • Samedi 28 avril
    • Samedi 26 mai
    • Dimanche 10 juin
    • Samedi 7 juillet
    • Dimanche 21 octobre.

     

    Voir sur le site rovereaz.ch

    Adresse :
    rte d'Oron 127 
    Lausanne, 1010 Suisse
    google map


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  • Artiste, Musicien, Vidéaste, Acteur · 1992 à aujourd'hui
    J'ai toujours été passionné par l'image en mouvement et depuis que j'ai un smartphone, je filme. 
    L'outil vidéo est le meilleur moyen de toucher les êtres par internet. J'ai commencé à filmer avec ma première gopro, puis j'ai fait mon premier montage de clip vidéo jusdapama pour mon groupe de musique jedapama (plus de 10 000 vues.)
    Ayant une aisance naturelle avec la technologie je monte aujourd'hui des vidéos professionnellement avec Final cut pro X pour des association, groupe de musique, personnages publics, ONG ainsi que pour mes propres activités

    Le nouveau monde est là ! En faites vous partie ? Moi oui !
    Nous pourrions exiger maintenant la libération de l'énergie dans le monde entier !

    L’INDE ne supprimera pas la GÉNÉRATRICE d’énergie libre -TEWARI - malgré les menaces du Royaume-Uni, des États Unis, et de l’Arabie Saoudite.

    L’Inde considère que son propre programme d’énergie libre, est une question de fierté nationale, et est tout à fait disposé à risquer de se mettre à dos les pays du pétrodollar, en apportant son support au générateur AC sans réaction synchrone (RLG) inventé par son propre citoyen, Paramahamsa Tewari, un ingénieur électricien, et ancien directeur exécutif du Nuclear Power Corporation of India.

    L'énergie libre n'est plus un secret, nous sommes conscients des technologies existantes :

    - le moteur MINATO [ https://www.youtube.com/watch?v=uxkMwNFEm9o ]
    - le LLW9 [ https://www.youtube.com/watch?v=nUgdCubBZ5g ]
    - le T puissance H20 [ https://www.youtube.com/watch?v=jV8rpumumxo ]
    - la machine Prioré [ https://www.youtube.com/watch?v=xRycmBd0gXs ]
    - les découvertes de Nikola Tesla [ https://www.youtube.com/watch?v=6tcTwW2_WrU ]
    - la technologie de stockage d'énergie opérationnelle depuis 7 ans expliqué par Marc Auburn [ https://m.youtube.com/watch?v=sYPnJe10oZg ]
    - la fondation Keshe [ https://www.youtube.com/watch?v=aFfZeKAQH_M ]

    En tant que pays en démocratie (Régime politique, système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple, par l'ensemble des citoyens.), nous souhaitons et demandons l'accès et la distribution des technologies à 'Energie Libre' dont nous ne pouvons plus nier l’existence aux citoyens Français.

    Très Cordialement

    Politique - Signez la pétition : Nous demandons la divulgation officielle et la distribution des énergies libres
    MESOPINIONS.COM
     

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  •   

    Visite du Château d'Attalens

    Nous nous sommes retrouvés le mercredi 23 mai, à 4 du groupe de l'écolieu, plus un des locataires actuel et Mme Naudeix de l'agence Cardis - www.cardis.ch

    Le château est immense, nous avons visité d’abord la partie réservée à la propriétaire qui apparaît principalement sur les images de l’agence, Cette partie comporte en plus 2 chambres indépendantes avec wc + salle de bains pour les visiteurs.

    Ces chambres ainsi que les autres appartements ont été « retapés » à vue d’œil dans les années 80-90 ce qui laisse probablement ouverte la possibilité de les transformer,

    J’ai compté 8 ou 9 salles de bains dans tout le château.

    La grande salle permettrait soit des expos soit des concerts, voire des séminaires.

    Il y a vraiment beaucoup d’espace, l’extérieur comprend coté sud, 2 niveaux cultivables en terrasse + le paddock, Les box ne sont probablement plus aux normes.

    Des caves, buanderies, etc en veux tu en voilà…

    Nous n’avons pas eu le temps de visiter la dépendance de 6,5 pièces, à voir si plus intéressés.

    En résumé, beaucoup de possibilités, habitable de suite, transformations probablement possibles, quelques fenêtres simple vitrages à changer, pas mal de rafraîchissements à envisager…

    C’est là ma vision, nous n’avons pas eu le temps d’échanger après les 2 heures de visite.

    Pierre B


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  • Pour beaucoup, les corneilles sont des oiseaux de malheur, des nuisibles qu'on chasse toute l'année. Il s'agit pourtant de l'une des espèces animales parmi les plus intelligentes au monde, dont les capacités cognitives peuvent dépasser celles des grands singes. Ces corvidés si communs dans nos villes et nos champs parlent, prévoient, se souviennent, disposent de cultures propres et se servent d'outils au sein de sociétés paisibles et bien équilibrées. Ces qualités leur ont permis de s'adapter efficacement à la présence humaine. 

    Bref récit d'une journée de corneilles ordinaires…

    Copié/collé

    Merci Marie-France de Meuron


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  • Ci-dessous une Rong House du Vietnam et sur le site 
    www.futura-sciences.com d'autres maisons insolites.

    Des maisons insolites


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  • Copié collé de positivR

    Cloud House, c'est le nom de cette cabane en bois poétique située aux États-Unis. Elle invite les passants à ralentir et à prendre le temps d'observer la nature.

    Cloud House est un système unique de collecte d’eau qui utilise de manière créative la pluie qu’elle recueille pour arroser des plantes comestibles libres à la cuillette. Le but ? Offrir un petit coin de poésie et de sérénité aux passants, et leur permettre de poser un autre regard sur les végétaux qu’ils consomment, en prenant le temps de les voir pousser.

    Située au Farmers Park de Springfield, dans le Missouri, Cloud House est un petit refuge en bois des plus poétiques. Son fonctionnement ? Les jours de pluie, un système de gouttière dirige l’eau qui s’écoule du toit en tôle vers un réservoir de stockage situé sous la maison. Lorsque les promeneurs prennent place sur les chaises à bascule, leur mouvement de balancier déclenche un système de pompe qui fait remonter l’eau de pluie vers le nuage, permettant d’arroser les plantes situées dans les cadrans des fenêtres.


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