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    Arnex-sur-Orbe - de la permaculture

    Collectif des Carottes Courbes

    Route de Pompaples 21
    1321 Arnex-sur-Orbe

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  • Description

    Bedzed, BedZED ou Beddington Zero Energy (fossil) Development est un petit quartier, îlot résidentiel de 82 logements, construits dans le borough londonien de Sutton au sud de Londres par le cabinet d'architectes Bill Dunster.

    La suite sur wiki...

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  • Les habitants sauvent leur village grace à la permacultureCopié/collé de franceinter.fr

    Les habitants sauvent leur village grâce à la permaculture © Getty / Evgenii Zotov

    En seulement deux ans, le petit village de Brachoua est devenu célèbre pour avoir mené avec succès une transition écologique et sociale.

    Sans eau, sans électricité

    Situé dans les montagnes à 50 km au sud-est de Rabat, Brachoua a longtemps été considéré comme un village sinistré, sans eau courante, ni électricité. La précarité de ses 60 familles était aggravée par le manque d’activité économique qui poussait les hommes à aller travailler à la capitale. 

    Les habitants réagissent ensemble

    Mais en 2013, ses habitants décident de réagir : ils se regroupent au sein de l’Association Agriculteur Moderne et se mettent à chercher des solutions pour dynamiser leur village et y assurer l’autonomie alimentaire.

    Stage de formation à la permaculture

    Au cours de leurs recherches, ils tombent sur l’Association environnementale Ibn Albaytar (AIA ) basée à Rabat, qui fait visiter à une petite délégation une ferme biologique en permaculture, une forme de culture qui mélange différentes techniques inspirées de la nature

    Les villageois sont séduits par ce qu’ils découvrent et mettent immédiatement en place un plan d’action pour se former à ce mode de culture. Ils s’entourent d’experts pour acquérir les bases théoriques et pratiques. En deux ans, 40 familles se mettent à cultiver leurs potagers selon cette méthode.

    Les femmes créent leur coopérative

    Cette première phase a permis d’assurer une certaine abondance dans la production alimentaire, mais elle n’était pas suffisante pour générer des revenus pour le village. Les habitants ont alors développé de nouvelles filières pour valoriser les produits de leur terroir. Au lieu de vendre poulet, œufs, pain et couscous au souk avec une très faible marge, ils ont constitué des paniers gastronomiques vendus  directement en ville une fois par semaine

    Les femmes du village ont également créé leur coopérative de fabrication de couscous. La dynamique était lancée…

    Destination éco-touristique

    Le village étant de plus en plus visité, les habitants ont aménagé des circuits de randonnée. Il peut accueillir maintenant jusqu’à 250 randonneurs par weekend. Brachoua dispose aujourd'hui de l'électricité et de trois fontaines à eau et le village est devenu une destination éco-touristique réputée dans la région. Un pas de géant en deux ans.

    Plus d'explications avec Emma Stokking de l'agence Sparknews au micro d'Emmanuel Moreau

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  • Bulle - La Tour-de-Trême - Tioleire

    Bulle | mar, 19 mai. 2015 | copié/collé de La Gruyère
    La clairière de La Tioleire en parc agricole urbain: le projet a été présenté hier soir en séance du Conseil général de Bulle. Pour les conseillers généraux à l'origine de l'initiative, le site doit conserver son caractère paysager et naturel et n'accueillir aucune construction.

    Par François Pharisa
    Sauvegarder un morceau de l’histoire agricole du chef-lieu gruérien et éviter une Toula bis. C’est en substance l’ambition poursuivie par le projet de parc agricole urbain sur la plaine de La Tioleire (lire ci-dessous), entre Bouleyres et la Trême. Il a été dévoilé hier soir lors du Conseil général, en même temps que les conclusions de la task force dévolue à l’aménagement du territoire (celles-ci seront approfondies dans La Gruyère de jeudi). A l’heure où ces lignes sont mises sous presse, ces conclusions ne sont pas encore connues. Mais, apparemment, elles ne contrediraient pas le nouveau projet de La Tioleire.

    La transmission du projet au Conseil communal, présenté sous la forme d’un postulat cosigné par plus de quarante conseillers généraux, devait être soumise hier soir au vote de l’assemblée. En cas de scrutin positif – attendu – la réponse de l’Exécutif est espérée d’ici la fin de l’année, histoire d’éviter le temps de latence que les élections communales de février 2016 induiront forcément.

    Le mandat d’études parallèles (MEP) de la zone sportive de Bouleyres, présenté en mars 2014 – et de retour depuis sur les bureaux du Conseil communal pour reconsidération – a servi de catalyseur. Partie intégrante de ce MEP, la vaste clairière de La Tioleire devait accueillir le centre équestre (lire encadré). Un groupe de six citoyens s’organise alors, dans le but de pérenniser le caractère paysager et naturel du site.

    On y retrouve les trois conseillers généraux Sébastien Lauper (ps), ingénieur en gestion de la nature, Auguste Dupasquier (plr), agriculteur, et Frank Aellen (pdc), horticulteur-paysagiste, ainsi que Grégoire Dewarrat, enseignant, Jérôme Gremaud, biologiste, et Jean-Yves Pauchard, architecte du paysage.

    «Nous souhaitons fédérer autour de ce projet la base citoyenne la plus large possible, explique Sébastien Lauper. Les six agriculteurs directement concernés ont été informés, la commission d’aménagement, dont Auguste et moi faisons partie, y est largement favorable et tous les conseillers généraux présents lundi dernier en séance de groupe l’ont approuvé. Si on ne parvient pas à concrétiser ce projet, c’est qu’il y a un sérieux problème constitutionnel à Bulle.» Nicolas Pasquier, coprésident de l’Association pour la défense des espaces verts, joint hier par téléphone, perçoit également l’initiative d’un bon œil.

    Idéalement situé
    «Coincée entre la forêt de Bouleyres et la Trême, La Tioleire est l’endroit idoine pour ce projet», justifie Jérôme Gremaud. Frank Aellen renchérit: «Le site est l’un des derniers morceaux de l’histoire agricole de la ville. Il est impératif de le mettre en valeur sans dénaturer ses caractéristiques agricoles et paysagères.» Vaste d’environ seize hectares, le nouveau parc se baserait sur trois axes: agriculture, biodiversité et accueil du public. Sa gestion serait confiée à une association qu’un ou deux agriculteurs louant actuellement à la commune une partie du terrain intégreraient. Les écoles et les citoyens pourraient également être associés à son entretien.

    Coût et financement
    Quid de la facture? Ainsi que le révèle la brochure de synthèse (d’où est tirée la carte ci-dessous), ce projet est estimé à environ 275000 francs. La commune s’acquitterait d’une somme de 100000 francs pour l’aménagement des espaces d’accueil et du belvédère, le solde devant être financé par du bénévolat et par les activités agricoles ayant cours sur le site. «On peut vendre les fruits du verger, en louer les arbres, voire les parrainer», illustre Sébastien Lauper, qui précise qu’un parc similaire remporte un franc succès à Zofingue (AG).

    En cas d’acceptation par la ville, cet automne ou dans le courant de l’année prochaine, une association sera créée pour mener à bien le projet. «Il est important d’agir dès maintenant, insiste Auguste Dupasquier. Nous savons comment de tels espaces finissent si nous ne nous mobilisons pas.»

    Un verger de 120 arbres
    «La Tioleire vous permettra d’oublier que vous êtes en pleine ville», souligne la brochure explicative créée par les instigateurs du projet de parc agricole urbain à La Tioleire. Pour ce faire, un verger haute-tige de 120 arbres, occupant le centre de la plaine, et une prairie fleurie sont prévus. «La plantation des 120 arbres se répartirait sur dix ans, explique Frank Aellen, conseiller général et horticulteur-paysagiste. En attendant que ceux-ci donnent leurs premiers fruits, le petit verger existant serait redynamisé. On pourrait également imaginer planter des arbres demi-tige, qui permettent une production plus rapide.» Le public et les écoles participeraient aux récoltes. Celles-ci seraient principalement destinées aux établissements scolaires et aux homes de la commune.

    Diverses variétés d’arbres fruitiers locaux seraient privilégiées, contribuant ainsi au maintien de la biodiversité. Une haie, regroupant des buissons de différentes espèces indigènes, épouserait les contours de la clairière. En bordure de Bouleyres, une lisière étagée, offrant un habitat à diverses espèces animales et végétales, adoucirait la transition entre la forêt et la plaine.

    «Un lieu de rencontre»
    «La Tioleire se voudrait en outre un lieu de rencontre», ajoute Sébastien Lauper. Des espa-ces d’accueil, incluant une place de pique-nique, des bancs et des jeux pour les enfants, seraient aménagés. Enfin, un sentier didactique sur la thématique de l’agriculture et de la nature verrait le jour.

    «On ne veut pas d’une halle»
    Le mandat d’études parallèles (MEP) de la zone sportive de Bouleyres, présenté au Conseil général le printemps dernier puis dénoncé en décembre par ce même Législatif, prévoit le déménagement à La Tioleire du centre équestre, actuellement situé à côté du skatepark. Sous réserve des conclusions de la task force rendues hier soir, un manège couvert et un autre, extérieur, étaient envisagés. «Nous ne voulons pas d’une immense halle et de places de parc au milieu de la clairière», lâche Auguste Dupasquier. Le conseiller général libéral-radical poursuit: «L’impact visuel d’une telle bâtisse serait désastreux et dénaturerait le paysage. En outre, l’accès au site, nécessitant la transformation d’un pont sur la Trême, ne manquerait pas de poser de gros problèmes.» Les partisans du parc agricole urbain de La Tioleire assurent cependant d’une seule voix avoir lancé ce projet non pas pour bloquer l’avancée du centre équestre mais bien pour préserver de manière pérenne le caractère agricole et naturel de la clairière.

    Plus: Bulle - Développement de Bulle - Politique Gruyère
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  • Appel à la communauté - Diane Monette

    J’ai rêvé depuis plusieurs années construire et habiter un dôme géodésique. Une maison qui deviendrait un lieu d’enseignement par elle-même : respectueuse du milieu et intégration de l’humain à la nature. 

    Cette maison saine, écologique et entièrement autonome est en construction . Elle est fascinante…expérimentale et plutôt intuitive. Une demi-sphère de 48’ de diamètre, séparée en 2 parties : habitation d’une part et de l’autre, une serre qu’on veut productive à l’année. Le chauffage en sera solaire, à eau chaude avec planchers chauffants et calorifères à l’ancienne . Chauffage d’appoint au bois. L’électricité est aussi solaire par photovoltaïcs. 

    Elle est située dans Lanaudière sur 24 âcres de forêt, toute entourée d’eau. Ce territoire, trop grand pour une seule habitation est à partager avec des porteurs d’une vision commune. 

    C’est la première pierre d’un éco-hameau autonome, je n’en doute jamais!!!

    On dit qu’il faut un village pour élever un enfant, il faut également une communauté pour faire naître un tel rêve. 

    Si vous avez envie de venir voir, de prêter main forte, un jour, ou +, une semaine ou +, nous avons besoin de vous! Tous les talents trouveront ici leur place…tout est à faire: organiser le collectif, ou grimper dans les échafauds, l’isolation de chanvre,les enduits de terre et pigments naturels, filage électrique 110 ou 24 volt ( sous direction d’un « expert » ) installation du système de plomberie, faire la cuisine sur un poêle extérieur, monter un campement, installer une bâche, tenir une planche, clouer, couper, réfléchir, chanter, avoir des idées pratiques de tous ordres… Nous avons grandement besoin de vous, à votre rythme, selon vos compétences qui n’ont pas besoin d’être « professionnelles » et votre disponibilité.  

    Ce que nous pouvons offrir: nourrir un peu, défrayer un peu, vous enrichir par ce que nous avons déjà acquis d’expérience, vous faire rêver, vous donner envie et confiance. On va s’amuser en travaillant, et serons ensemble fier/e/s, chaque soir autour du feu de camp…si vous voulez rester sur place, en camping ( on a de l’eau potable du puits, une toilette extérieure sur fosse septique, des lampes solaires, et, on installera au gré des présences, un campement digne de ce nom) . 

    Écrivez-moi en pv pour toute question ou proposition. 
    voir page facebook www.facebook.com/Enseignementsdebhakti

    Avec toute ma gratitude

    Diane Monette

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